Ardente douceur
Regardes, le printemps se lève.
Je toucherai ton cœur.
Ta beauté sublime s’exprime.
Ton cœur doré. Si fin et ambré.
Le bronze glacé. D’airain argenté
La noblesse de ton cœur réjouit mon âme.
Ton ardente douceur sublime les âmes.
Mon épée est prête au combat
Étincelante et tournoyante,
Pour punir l’injustice.
Elle est si aiguisée que l’air lui-même est séparé.
Je t’ai retrouvé. Dans le jardin des amours. Dans le jardin de mon cœur, mon amour.
Le cycle est fini et la fête peut commencer.
Je t’aime d’un amour éternel.
La paix, la joie, la magnificence sont mes habits.
Un feu dévorant, une tempête violente puis un léger murmure, une brise.
Je cachai ma face devant l’Eternel. Sa voie est parfaite, son chemin tracé. La lumière habite en lui.
La gloire lui revient.
L’humilité est en lui.
Le cèdre est brisé, le faible relevé.
Tu as ravi mon cœur, mon épouse, ma sœur, ma bienaimée. L’hiver est passé. Tes joues sont semblables aux grappes du troène. Tes dents sont comme les brebis qui remontent du Jourdain, pas une ne manque.
Je toucherai ton cœur.
Ta beauté sublime s’exprime.
Ton cœur doré. Si fin et ambré.
Le bronze glacé. D’airain argenté
La noblesse de ton cœur réjouit mon âme.
Ton ardente douceur sublime les âmes.
Mon épée est prête au combat
Étincelante et tournoyante,
Pour punir l’injustice.
Elle est si aiguisée que l’air lui-même est séparé.
Je t’ai retrouvé. Dans le jardin des amours. Dans le jardin de mon cœur, mon amour.
Le cycle est fini et la fête peut commencer.
Je t’aime d’un amour éternel.
La paix, la joie, la magnificence sont mes habits.
Un feu dévorant, une tempête violente puis un léger murmure, une brise.
Je cachai ma face devant l’Eternel. Sa voie est parfaite, son chemin tracé. La lumière habite en lui.
La gloire lui revient.
L’humilité est en lui.
Le cèdre est brisé, le faible relevé.
Tu as ravi mon cœur, mon épouse, ma sœur, ma bienaimée. L’hiver est passé. Tes joues sont semblables aux grappes du troène. Tes dents sont comme les brebis qui remontent du Jourdain, pas une ne manque.
