Douleurs
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Elle s'impose à moi et me rend différent
Moi, le calme, le zen, le sage, me voilà nerveux,
La moindre chose m'excède, je change, comme le vent
Qui souffle bien ou mal et qui attise le feu !
La fatigue est si grande, mes yeux coulent si fort ,
Et moi je coule à pic sans pouvoir contrôler ,
Ce corps qui me fait mal, et mon esprit endors.
Je ne réfléchis plus, je ne suis qu'énervé.
Oh! Comme je vous comprends Mesdames qui subissez
L'assaut de vos hormones vous changeant tous le temps !
On passe du rire aux larmes, puis on est énervé.
Je ne suis plus moi même, et je subis ce temps
Tout le monde veut m'aider et me donne des conseils
Mon corps n'écoute pas et mon esprit s'embrouille,
On m'dit, te laisse pas emporter, reste en veille
Moi, je tombe, inexorablement et je coule.
Enfin, à bout de force, je prends cette pilule.
Et elle me donnera quatre heures de quiétude
Quatre heures de sommeil, quatre heures où l'on fabule
Quatre heures de repos,quatre heures sous la lune...
C'est lui qui me réveille, me tirant par le dos
C'est eux qui me réveillent, le mal et la douleur.
Comme roué de coups, on m'a cassé les os,
Alors, je me lève avec cette lenteur.
La lenteur d'un vieillard, que je ne suis pas,
La lenteur du junkie qui recherche une dose.
J'avance, décidé, je ne réfléchis pas,
Et je prends ma morphine, pour une nouvelle pause.
A nouveau la quiétude, a nouveau le sommeil.
A nouveau le réveil dans l'mal et la douleur.
Ça d'vient habituel, chaque jour c'est pareil
Je masque la douleur pour un peu de bonheur
Moi, le calme, le zen, le sage, me voilà nerveux,
La moindre chose m'excède, je change, comme le vent
Qui souffle bien ou mal et qui attise le feu !
La fatigue est si grande, mes yeux coulent si fort ,
Et moi je coule à pic sans pouvoir contrôler ,
Ce corps qui me fait mal, et mon esprit endors.
Je ne réfléchis plus, je ne suis qu'énervé.
Oh! Comme je vous comprends Mesdames qui subissez
L'assaut de vos hormones vous changeant tous le temps !
On passe du rire aux larmes, puis on est énervé.
Je ne suis plus moi même, et je subis ce temps
Tout le monde veut m'aider et me donne des conseils
Mon corps n'écoute pas et mon esprit s'embrouille,
On m'dit, te laisse pas emporter, reste en veille
Moi, je tombe, inexorablement et je coule.
Enfin, à bout de force, je prends cette pilule.
Et elle me donnera quatre heures de quiétude
Quatre heures de sommeil, quatre heures où l'on fabule
Quatre heures de repos,quatre heures sous la lune...
C'est lui qui me réveille, me tirant par le dos
C'est eux qui me réveillent, le mal et la douleur.
Comme roué de coups, on m'a cassé les os,
Alors, je me lève avec cette lenteur.
La lenteur d'un vieillard, que je ne suis pas,
La lenteur du junkie qui recherche une dose.
J'avance, décidé, je ne réfléchis pas,
Et je prends ma morphine, pour une nouvelle pause.
A nouveau la quiétude, a nouveau le sommeil.
A nouveau le réveil dans l'mal et la douleur.
Ça d'vient habituel, chaque jour c'est pareil
Je masque la douleur pour un peu de bonheur
Il y des jours comme ça où le mal est trop fort... l'hormonothérapie me met à fleur de peau...
