Allègre posthume
1
Qu’on m’enveloppe dans mon linceul naturel
Qu’on évanouisse mon corps dans le magma de la Terre
Qu'on m’éparpille dans l’horizon sans cloche, ni couronne
Qu’on me laisse la liberté de mourir vivifiée.
M’évader.
Être dans le présent constant
L’instant où le futur est absent.
Le temps n’est ni mien,
Ni tien, ni sien.
Viens,
Viens, sans attendre, de l’autre côté du rivage
Viens exister de l’autre côté du mirage
Là où la vie est verte de fraternité et d'optimisme
Là où chaque seconde est bonheur d’émotions
Là où écouter le vivant est source de trésors
Là où chaque rencontre est richesse d'expériences
Là où s’entrelacer de vérité est racine d’Amour
Là où chacun arrête son horloge TIC
Pour se délecter de temps unique,
Brut,
Sobre.
Qu’on enfouisse la Terre dans son linceul dénaturé
Qu’on enterre les fleurs et les couronnes ornées
Qu’on déchouk les abus, l’arrogance, l’égomanie du selfisme
Qu’on brûle la science du masque social, des masko et des dorures
Qu’on se nourrisse de la sève verte d’or
Qu'on s’enrichisse de gratitudes, de désintéressement.
Demain est une promesse incertaine
L'aube est une promesse d’émerveillement
De miroirs emmaquillés à briser
D’esclaves emmurés à déprisonner
D’habits velours à déchikter
D’âmes nues à entendre.
D’instants anodins à chérir.
Le temps n’est ni là, ni ailleurs
Il est illusion immortelle qui sécurise.
Une toile de fond, un tapis déroulant
Une horloge insaisissable qui fait oublier le temps de respirer.
Je rêve de partir dénudée de nourriture démounante
Je rêve de voyager allègre d’une vie désexuée de conventions.
Qu’on évanouisse mon corps dans le magma de la Terre
Qu'on m’éparpille dans l’horizon sans cloche, ni couronne
Qu’on me laisse la liberté de mourir vivifiée.
M’évader.
Être dans le présent constant
L’instant où le futur est absent.
Le temps n’est ni mien,
Ni tien, ni sien.
Viens,
Viens, sans attendre, de l’autre côté du rivage
Viens exister de l’autre côté du mirage
Là où la vie est verte de fraternité et d'optimisme
Là où chaque seconde est bonheur d’émotions
Là où écouter le vivant est source de trésors
Là où chaque rencontre est richesse d'expériences
Là où s’entrelacer de vérité est racine d’Amour
Là où chacun arrête son horloge TIC
Pour se délecter de temps unique,
Brut,
Sobre.
Qu’on enfouisse la Terre dans son linceul dénaturé
Qu’on enterre les fleurs et les couronnes ornées
Qu’on déchouk les abus, l’arrogance, l’égomanie du selfisme
Qu’on brûle la science du masque social, des masko et des dorures
Qu’on se nourrisse de la sève verte d’or
Qu'on s’enrichisse de gratitudes, de désintéressement.
Demain est une promesse incertaine
L'aube est une promesse d’émerveillement
De miroirs emmaquillés à briser
D’esclaves emmurés à déprisonner
D’habits velours à déchikter
D’âmes nues à entendre.
D’instants anodins à chérir.
Le temps n’est ni là, ni ailleurs
Il est illusion immortelle qui sécurise.
Une toile de fond, un tapis déroulant
Une horloge insaisissable qui fait oublier le temps de respirer.
Je rêve de partir dénudée de nourriture démounante
Je rêve de voyager allègre d’une vie désexuée de conventions.
