Frôler les abysses
2
Noyé dans mes pensées,
Aux profondeurs glaciales,
L’introspection martiale,
D’une main, m’aura poussé.
Tout l’enchevêtrement,
Griffus : lierres, lentilles d’eau,
Nénuphars, m’ôtent, fardeau
Touffu, tout jugement.
La vue opacifiée,
Pris aux serres d’un filet,
D’une trachée, le goulet,
Aux goulées raréfiées.
Je ne peux plus me fier,
A mes sens engourdis,
Lors je tête, étourdi,
De l’hélium Montgolfier.
Tintinnabulent les os,
D’idéaux mythifiés,
Rêveries calcifiées,
Coincés entre deux eaux.
Des gandins suicidés,
Chantent l’attrait des déveines,
Et me bleuit l’idée,
Qu’ils guignent cou et veines.
Sous les pierres, Sylvia Plath,
De blanchâtres vestales,
Des épousées mariales,
Bouches cousues, se débattent.
A chaque palier, l’étrange,
Au familier, se fond,
Un poulpe me dérange,
Qui signale les tréfonds.
Hippocampes et griffons,
Licornes et bestiaires,
Dénombrent, imaginaires,
Les espèces des grands fonds.
Aucun son n’est censé,
Passer, murmures ou cris,
Au fond, je ne décris,
Qu’un espace insensé.
Etanche, dans mon caisson,
« Lazare », entends-je, « Lazare,
Mate un film au hasard.
Un cartoon bêtasson. »
Mizar(1) et les peluches,
Tambourinent au caveau,
Puisent de grimaces nunuches,
L’endorphine du cerveau.
« Remonte, pour la mémoire
En cache, l’émoi causé,
Crache bile et idées noires,
Cause à tête reposée.
Bazarde logiciel
Daté, datas barrées,
Trop dark, et arc en ciel,
Soit prismes colorés. »
Beaux vers, luisants, m’élisent,
Louise Labé, Rimbaud,
L’univers s’harmonise
L’affliction, là, hein, boh…,
Aux profondeurs glaciales,
L’introspection martiale,
D’une main, m’aura poussé.
Tout l’enchevêtrement,
Griffus : lierres, lentilles d’eau,
Nénuphars, m’ôtent, fardeau
Touffu, tout jugement.
La vue opacifiée,
Pris aux serres d’un filet,
D’une trachée, le goulet,
Aux goulées raréfiées.
Je ne peux plus me fier,
A mes sens engourdis,
Lors je tête, étourdi,
De l’hélium Montgolfier.
Tintinnabulent les os,
D’idéaux mythifiés,
Rêveries calcifiées,
Coincés entre deux eaux.
Des gandins suicidés,
Chantent l’attrait des déveines,
Et me bleuit l’idée,
Qu’ils guignent cou et veines.
Sous les pierres, Sylvia Plath,
De blanchâtres vestales,
Des épousées mariales,
Bouches cousues, se débattent.
A chaque palier, l’étrange,
Au familier, se fond,
Un poulpe me dérange,
Qui signale les tréfonds.
Hippocampes et griffons,
Licornes et bestiaires,
Dénombrent, imaginaires,
Les espèces des grands fonds.
Aucun son n’est censé,
Passer, murmures ou cris,
Au fond, je ne décris,
Qu’un espace insensé.
Etanche, dans mon caisson,
« Lazare », entends-je, « Lazare,
Mate un film au hasard.
Un cartoon bêtasson. »
Mizar(1) et les peluches,
Tambourinent au caveau,
Puisent de grimaces nunuches,
L’endorphine du cerveau.
« Remonte, pour la mémoire
En cache, l’émoi causé,
Crache bile et idées noires,
Cause à tête reposée.
Bazarde logiciel
Daté, datas barrées,
Trop dark, et arc en ciel,
Soit prismes colorés. »
Beaux vers, luisants, m’élisent,
Louise Labé, Rimbaud,
L’univers s’harmonise
L’affliction, là, hein, boh…,
(1) Personnage de petit garçon dans le dessin animé Goldorak
