Le froid engourdit nos mobilités,
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Le froid engourdit nos mobilités,
Et assigne à résidence nos désirs de liberté.
Les oiseaux gonflent leurs plumages,
Déformant leur fin fuselage,
Comme on se gonfle de vanité.
Le vent du nord fait frissonner les arbres,
Frigides comme le marbre.
Il claque et blesse les oreilles
Pareil à un coup de fouet,
Qui rougissent comme de brillants vermeils.
Les bouleaux immobiles dressent leur branches vers le ciel
Pèlerins Implorant une grâce existentielle.
Le jour de l’an s’éloigne dans le rétroviseur.
Cap vers le printemps et ses animations générant les chaleurs du bonheur.
Le froid engourdit nos mobilités
Et assigne à résidence nos désirs de liberté.
Raymond 14 01 2025
Le froid engourdit nos mobilités,
Et assigne à résidence nos désirs de liberté.
Les oiseaux gonflent leurs plumages,
Déformant leur fin fuselage,
Comme on se gonfle de vanité.
Le vent du nord fait frissonner les arbres,
Frigides comme le marbre.
Il claque et blesse les oreilles
Pareil à un coup de fouet,
Qui rougissent comme de brillants vermeils.
Les bouleaux immobiles dressent leur branches vers le ciel
Pèlerins Implorant une grâce existentielle.
Le jour de l’an s’éloigne dans le rétroviseur.
Cap vers le printemps et ses animations générant les chaleurs du bonheur.
Le froid engourdit nos mobilités
Et assigne à résidence nos désirs de liberté.
Raymond 14 01 2025
