Inaudible aube
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« Le temps presse, je t’en prie ! »
Crie en ivresse la vie …
L’amour passe en un feu fui,
Minuit l’efface, ayant brui !
Sans sa flamme mon œil fronce,
Ronce à l’âme, je m’enfonce…
Aux essors de ces hasards,
Hagards sont les ors des arts !
Car mes zéphyrs sont des frises
Grises, des tirs en reprises.
Espérant par ces esprits,
Pris comme errant, mal compris,
Dans ma ronde vous surprendre,
Prendre en fronde à ce méandre,
Dents de scie en liaisons,
Les longs rangs sis en ces sons !
Doux désir d’un dur désastre ?
Sous cet astre, gésir castre !
Je ferais, pour en finir,
Haïr mes trais et mon tir
En forçant ces jeux de gosse
Où se gausse en truisme atroce,
Délétère vérité
Héritée, altérité,
L’assassin de tous les sens :
L’encens au sein du non-sens !
Crie en ivresse la vie …
L’amour passe en un feu fui,
Minuit l’efface, ayant brui !
Sans sa flamme mon œil fronce,
Ronce à l’âme, je m’enfonce…
Aux essors de ces hasards,
Hagards sont les ors des arts !
Car mes zéphyrs sont des frises
Grises, des tirs en reprises.
Espérant par ces esprits,
Pris comme errant, mal compris,
Dans ma ronde vous surprendre,
Prendre en fronde à ce méandre,
Dents de scie en liaisons,
Les longs rangs sis en ces sons !
Doux désir d’un dur désastre ?
Sous cet astre, gésir castre !
Je ferais, pour en finir,
Haïr mes trais et mon tir
En forçant ces jeux de gosse
Où se gausse en truisme atroce,
Délétère vérité
Héritée, altérité,
L’assassin de tous les sens :
L’encens au sein du non-sens !
