Novembre
2
Les tamarins échevelés
Frissonnent au vent dans la brise
Venue là du vaste océan
Qui gronde de vagues ferlées,
Mais dans le beau bassin qu’irise
Notre astre, il est bienséant
De vivre avec la retenue
Que la mer, la forêt nous offrent.
La douceur de l’air résiné
Quand l’iode si soutenue
Accroche l’huître, comme en coffre
Des senteurs longtemps résignées.
Lors j’aime le voile, estompant
L’éclat des grises vaguelettes
Quand un voilier incliné
S’excuse, l’étrave rompant
Le fil de l’eau, et l’amulette
Choit dans un éclat indigné.
Frissonnent au vent dans la brise
Venue là du vaste océan
Qui gronde de vagues ferlées,
Mais dans le beau bassin qu’irise
Notre astre, il est bienséant
De vivre avec la retenue
Que la mer, la forêt nous offrent.
La douceur de l’air résiné
Quand l’iode si soutenue
Accroche l’huître, comme en coffre
Des senteurs longtemps résignées.
Lors j’aime le voile, estompant
L’éclat des grises vaguelettes
Quand un voilier incliné
S’excuse, l’étrave rompant
Le fil de l’eau, et l’amulette
Choit dans un éclat indigné.
