Ravissement d'une rose
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à l'heure ou les lumières se teintent,
la rosée revêtit la flore qui s'expose,
d'un gloss cristallin ajustant la rose,
d'une lueur diaphane semblant peinte.
Au teint rosi, telle la peau du chérubin,
aussi douce et fragile que ce petit être,
la sublime purpurine, prend son bain,
sans qu'aucun gêne ne puisse paraître.
Aux heures éprises ou teinte le carillon,
le soleil au zénith ébauche ses labeurs,
en éclaboussant de ses rayons, le vallon,
la belle se convainc à se mettre en valeur
la rosée revêtit la flore qui s'expose,
d'un gloss cristallin ajustant la rose,
d'une lueur diaphane semblant peinte.
Au teint rosi, telle la peau du chérubin,
aussi douce et fragile que ce petit être,
la sublime purpurine, prend son bain,
sans qu'aucun gêne ne puisse paraître.
Aux heures éprises ou teinte le carillon,
le soleil au zénith ébauche ses labeurs,
en éclaboussant de ses rayons, le vallon,
la belle se convainc à se mettre en valeur
