fragment de sorcière
La sorcière a cette beauté rare et élégante que l’on prête à la profondeur des ténèbres
Cherchant la texture la plus pure extraite de la noirceur immaculée de l'inessentiel
Elle abandonne le tumulte et le bruit pour se noyer dans les lacs placides de l'incolore
Jonglant avec les particules comme une artiste mêlant son âme à son œuvre
Elle explore avec courage les sphères complexes des univers reculés
Et s'abandonne dans les ivresses sensorielles de son ultra vulnérabilité
Coutumière du néant et de l'infini
Elle appose la distance dans l'unité
Et déshabille la couleur des paradis étincelants
Grande impératrice du mouvement
Elle ôte délicatement le temps de sa fatalité
Et érige son esprit dans l'achèvement du vide
Trouvant un faisceau où acheminer son traîneau d'élégance
Elle déverse des gouttes de lumière pour illuminer ces miroirs invisibles
Faible éclat de poussières de fées se disséminant hors des frontières du possible
Étirant jusqu'à l'extrême les propriétés de sa magnificence
Elle façonne les rêves de cette essence sublime
Et appose son art d'excellence dans le mouvement de ses créations
Véritable orfèvre des manipulations alchimiques des divergences texturées
Elle parfait les astres de ces dévorations étranges
Et brise ces perles d'inconsistance dont elle tire un morceau de miracle
Grande déesse des espaces oniriques
Elle émerge du monde pour en effleurer les réalités
Et trouve un refuge dans leurs variances invisibles
Beauté éternelle des univers occultes
La sorcière renait de l’oubli
Apportant à la profondeur du rien un hommage immense
Celui de transcender sa forme originelle.
Cherchant la texture la plus pure extraite de la noirceur immaculée de l'inessentiel
Elle abandonne le tumulte et le bruit pour se noyer dans les lacs placides de l'incolore
Jonglant avec les particules comme une artiste mêlant son âme à son œuvre
Elle explore avec courage les sphères complexes des univers reculés
Et s'abandonne dans les ivresses sensorielles de son ultra vulnérabilité
Coutumière du néant et de l'infini
Elle appose la distance dans l'unité
Et déshabille la couleur des paradis étincelants
Grande impératrice du mouvement
Elle ôte délicatement le temps de sa fatalité
Et érige son esprit dans l'achèvement du vide
Trouvant un faisceau où acheminer son traîneau d'élégance
Elle déverse des gouttes de lumière pour illuminer ces miroirs invisibles
Faible éclat de poussières de fées se disséminant hors des frontières du possible
Étirant jusqu'à l'extrême les propriétés de sa magnificence
Elle façonne les rêves de cette essence sublime
Et appose son art d'excellence dans le mouvement de ses créations
Véritable orfèvre des manipulations alchimiques des divergences texturées
Elle parfait les astres de ces dévorations étranges
Et brise ces perles d'inconsistance dont elle tire un morceau de miracle
Grande déesse des espaces oniriques
Elle émerge du monde pour en effleurer les réalités
Et trouve un refuge dans leurs variances invisibles
Beauté éternelle des univers occultes
La sorcière renait de l’oubli
Apportant à la profondeur du rien un hommage immense
Celui de transcender sa forme originelle.
"les rêves dansent et façonnent les gestes de leur parade"
