La jalouse
L'existence n'a pas de sens
Sans une passion qui l'exhorte
Et la mienne n'a d'importance
Que par l'amour que tu me portes.
De t'avoir vue, tu me crois né
Pour ne briller qu'à ton regard
Mais dès qu'une autr' peut m'inspirer,
Tu es alors au désespoir.
Tout comme ces bêtes blessées
Acculées sans échappatoire
Il te faut lors contre-attaquer
Pour effacer ce cauchemar
Et te voici griffes dehors
Toute pareille à ce cerbère
Montrant ses crocs furieux, retors
Pour me faire endurer l'enfer.
Qu'une femm' même peu jolie
Me complimente ou me sourit
Et de suite la jalousie
Vient te transformer en harpie.
Lors, c'est l'enfer pour tout souffrir
A perdre jusqu'à ton bon sens
Et le mal d'aimer pour haïr
Et renier ce que tu encenses.
Pareille à ces bêtes traquées
Sans aucune issue de secours
Tu te dois de contre-attaquer
Pour sauvegarder ton amour.
Lors te voici griffes dehors,
Toute pareille à ce cerbère,
Montrant ses crocs furieux, retors
Pour me faire endurer l'enfer.
Quand tu crois ton amour volé
Tu as le cœur comme arraché
Pour qu'en légitime défense
Tu veuilles te faire vengeance.
Lors aveuglée par la colère,
Furieuse et sans un garde-fou,
Tu enverrais jusqu'en enfer
Ce que tu chéris plus que tout
Pareille à ces bêtes surprises
Qui n'ont pas d'autre alternative
Tu te livres dans une crise
Qui pousse à la contre-offensive.
Ainsi tout comme ces cerbères
Veillant aux portes de l'enfer,
Ta jalousie met à mort même
Ceux que par-dessus tout tu aimes.
Sans une passion qui l'exhorte
Et la mienne n'a d'importance
Que par l'amour que tu me portes.
De t'avoir vue, tu me crois né
Pour ne briller qu'à ton regard
Mais dès qu'une autr' peut m'inspirer,
Tu es alors au désespoir.
Tout comme ces bêtes blessées
Acculées sans échappatoire
Il te faut lors contre-attaquer
Pour effacer ce cauchemar
Et te voici griffes dehors
Toute pareille à ce cerbère
Montrant ses crocs furieux, retors
Pour me faire endurer l'enfer.
Qu'une femm' même peu jolie
Me complimente ou me sourit
Et de suite la jalousie
Vient te transformer en harpie.
Lors, c'est l'enfer pour tout souffrir
A perdre jusqu'à ton bon sens
Et le mal d'aimer pour haïr
Et renier ce que tu encenses.
Pareille à ces bêtes traquées
Sans aucune issue de secours
Tu te dois de contre-attaquer
Pour sauvegarder ton amour.
Lors te voici griffes dehors,
Toute pareille à ce cerbère,
Montrant ses crocs furieux, retors
Pour me faire endurer l'enfer.
Quand tu crois ton amour volé
Tu as le cœur comme arraché
Pour qu'en légitime défense
Tu veuilles te faire vengeance.
Lors aveuglée par la colère,
Furieuse et sans un garde-fou,
Tu enverrais jusqu'en enfer
Ce que tu chéris plus que tout
Pareille à ces bêtes surprises
Qui n'ont pas d'autre alternative
Tu te livres dans une crise
Qui pousse à la contre-offensive.
Ainsi tout comme ces cerbères
Veillant aux portes de l'enfer,
Ta jalousie met à mort même
Ceux que par-dessus tout tu aimes.
