Orages de graals
Des belles pierres patinées, l’intérieur chaleureux,
Des sonates automnales, les nuances atonales,
Exhalent la terre natale, soupirent aux temps heureux,
Le soir tombant le voile, se révèlent pierres tombales.
Alors, je mets les voiles, laissent aux lotissements
Leurs lots d’ennuis mesquins, s’esquisse dans le gréement,
Abordée via Loti, l’élusive Rapa-Nui :
C’est un ravissement silencieux dans la nuit.
Né d’un nid végétal, j’y embrasse mon karma,
Déflore les iles pucelles, émule de Magellan,
Succombe aux goûts, létal des cannibales élans
Des lascives fleurs-succubes, et fatal des trois-mâts.
Les criques recèlent les craques d’indolents rites iliens,
Les rivières diamantées, des ruisseaux serpentins,
Les mousses mutins ruissèlent d’insolents rires païens,
Surgissent. de la boite noire, d’effusifs diablotins.
Des sonates automnales, les nuances atonales,
Exhalent la terre natale, soupirent aux temps heureux,
Le soir tombant le voile, se révèlent pierres tombales.
Alors, je mets les voiles, laissent aux lotissements
Leurs lots d’ennuis mesquins, s’esquisse dans le gréement,
Abordée via Loti, l’élusive Rapa-Nui :
C’est un ravissement silencieux dans la nuit.
Né d’un nid végétal, j’y embrasse mon karma,
Déflore les iles pucelles, émule de Magellan,
Succombe aux goûts, létal des cannibales élans
Des lascives fleurs-succubes, et fatal des trois-mâts.
Les criques recèlent les craques d’indolents rites iliens,
Les rivières diamantées, des ruisseaux serpentins,
Les mousses mutins ruissèlent d’insolents rires païens,
Surgissent. de la boite noire, d’effusifs diablotins.
