Séparons-nous
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Séparons-nous sans haine aucune,
Tournons la page du passé
Sans amertume, sans rancune :
Le temps d'aimer s'est achevé.
Nos matins n'ont plus ce mystère
Du premier regard attendu,
Nous avons laissé se défaire
Cet accord jadis entendu.
Est-ce ma faute ? Est-ce la tienne ?
Est-ce la nôtre, simplement ?
Faut-il que le remords nous vienne,
Qui ronge les cœurs, lentement ?
Puisses-tu reprendre ta route,
Puissé-je suivre mon chemin,
Et que l'aile effleurée du doute
Nous garde d'un faux lendemain.
Alors nous trouverons peut-être,
Mais sans nous rendre à la pitié,
Ce trésor des sommets de l'être,
Cette perle qu'est l'amitié.
Tournons la page du passé
Sans amertume, sans rancune :
Le temps d'aimer s'est achevé.
Nos matins n'ont plus ce mystère
Du premier regard attendu,
Nous avons laissé se défaire
Cet accord jadis entendu.
Est-ce ma faute ? Est-ce la tienne ?
Est-ce la nôtre, simplement ?
Faut-il que le remords nous vienne,
Qui ronge les cœurs, lentement ?
Puisses-tu reprendre ta route,
Puissé-je suivre mon chemin,
Et que l'aile effleurée du doute
Nous garde d'un faux lendemain.
Alors nous trouverons peut-être,
Mais sans nous rendre à la pitié,
Ce trésor des sommets de l'être,
Cette perle qu'est l'amitié.
Ce poème figure parmi ceux que j'avais
écrits en prévision du recueil en préparation.
Mais il a fallu choisir, alors le voici céans
écrits en prévision du recueil en préparation.
Mais il a fallu choisir, alors le voici céans

