Complainte d'une éternelle seconde
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Combien je hais cet amour pour toi qui me hante !
A quoi joues-tu dans ce monde où je ne suis pas ?
Sans répit me vrillent des questions angoissantes
Quand vous vous enlacez au creux des mêmes draps.
A quoi joues-tu dans ce monde où je ne suis pas,
Comment passe le temps de vos nuits insolentes ?
Quand vous vous enlacez au creux des mêmes draps
Lui mens-tu, comme à moi, de ta voix caressante ?
Comment passe le temps de vos nuits insolentes ?
Nos serments d’amour sont-ils oubliés déjà ?
Lui mens-tu, comme à moi, de ta voix caressante ?
J’ai trop mal d’endurer ce faux partenariat !
Nos serments d’amour sont-ils oubliés déjà ?
N’étant que ta maîtresse, actrice intermittente,
J’ai trop mal d’endurer ce faux partenariat,
Mon rôle se borne à celui de figurante.
N’étant que ta maîtresse, actrice intermittente,
Je sais trop bien que tu ne divorceras pas.
Mon rôle se borne à celui de figurante,
C’est moi l’humble servante et elle est la diva.
Je sais trop bien que tu ne divorceras pas,
Notre idylle est un leurre, une ombre évanescente,
C’est moi l’humble servante et elle est la diva.
Combien je hais cet amour pour toi qui me hante !
A quoi joues-tu dans ce monde où je ne suis pas ?
Sans répit me vrillent des questions angoissantes
Quand vous vous enlacez au creux des mêmes draps.
A quoi joues-tu dans ce monde où je ne suis pas,
Comment passe le temps de vos nuits insolentes ?
Quand vous vous enlacez au creux des mêmes draps
Lui mens-tu, comme à moi, de ta voix caressante ?
Comment passe le temps de vos nuits insolentes ?
Nos serments d’amour sont-ils oubliés déjà ?
Lui mens-tu, comme à moi, de ta voix caressante ?
J’ai trop mal d’endurer ce faux partenariat !
Nos serments d’amour sont-ils oubliés déjà ?
N’étant que ta maîtresse, actrice intermittente,
J’ai trop mal d’endurer ce faux partenariat,
Mon rôle se borne à celui de figurante.
N’étant que ta maîtresse, actrice intermittente,
Je sais trop bien que tu ne divorceras pas.
Mon rôle se borne à celui de figurante,
C’est moi l’humble servante et elle est la diva.
Je sais trop bien que tu ne divorceras pas,
Notre idylle est un leurre, une ombre évanescente,
C’est moi l’humble servante et elle est la diva.
Combien je hais cet amour pour toi qui me hante !
