Les châteaux de sable de l’enfance
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J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer
Que nous échafaudions trop près de l’océan
Sur la plage de nos joyeux étés d’antan,
Lors j’allai me cacher pour pouvoir mieux pleurer.
A tort persuadée que toi tu t’en moquais,
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer.
Quand un déferlement venait tout emporter,
Triste, je me jurais : jamais, non plus jamais !
En secret j’espérais la reprise des jeux,
Combien l’accalmie de joie me faisait sauter !
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer,
Et pourtant, chaque fois, je t’aidais de mon mieux.
Tant de sable a coulé, depuis, au sablier !
Tu es resté là-bas, moi j’ai quitté la France.
Je t’avoue maintenant qu’est bien loin notre enfance :
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer.
Que nous échafaudions trop près de l’océan
Sur la plage de nos joyeux étés d’antan,
Lors j’allai me cacher pour pouvoir mieux pleurer.
A tort persuadée que toi tu t’en moquais,
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer.
Quand un déferlement venait tout emporter,
Triste, je me jurais : jamais, non plus jamais !
En secret j’espérais la reprise des jeux,
Combien l’accalmie de joie me faisait sauter !
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer,
Et pourtant, chaque fois, je t’aidais de mon mieux.
Tant de sable a coulé, depuis, au sablier !
Tu es resté là-bas, moi j’ai quitté la France.
Je t’avoue maintenant qu’est bien loin notre enfance :
J’ai souvent craint de voir nos châteaux s’effondrer.
