D'un lieu qui m'est cher
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Je connais, sous le souffle immuable des jours,
Entre bois et rochers d'où l'infini s'élance,
Un seuil sobre, paisible, et que l'évanescence
De la brume, parfois, embrasse en ses contours.
Là glissent les saisons, parées de leurs atours
Et semblant méditer parmi l'azur immense,
Là se fane tout bruit, et le temps fait silence,
L'ombre pose son pas, et le soleil son cours.
J'y retrouve souvent cette source cachée
Où se plonge mon âme, où sa soif étanchée
Se fond dans le torrent qui gronde, ample et serein.
Et lorsque je ne puis m'échapper de la ville
Pour goûter en ce lieu le proche et le lointain,
M'y porte la pensée sur son aile gracile.
Entre bois et rochers d'où l'infini s'élance,
Un seuil sobre, paisible, et que l'évanescence
De la brume, parfois, embrasse en ses contours.
Là glissent les saisons, parées de leurs atours
Et semblant méditer parmi l'azur immense,
Là se fane tout bruit, et le temps fait silence,
L'ombre pose son pas, et le soleil son cours.
J'y retrouve souvent cette source cachée
Où se plonge mon âme, où sa soif étanchée
Se fond dans le torrent qui gronde, ample et serein.
Et lorsque je ne puis m'échapper de la ville
Pour goûter en ce lieu le proche et le lointain,
M'y porte la pensée sur son aile gracile.
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