Apis mellifica
Fasciné par la multitude,
Doucement relever les cadres ;
Puis, faire la studieuse étude
De l’essaim, troupeau de nos pâtres,
Apiculteurs - similitude -
Où laine est cire et le lait miel ;
Et si la ruche dont s’extrude
Ce très gourmand péché véniel
N’est en rien tel que bergerie,
La cohorte au rostre piquant,
Sous l’égide d’une égérie
Est tout semblable aux caprins quand,
Matriarcale seigneurie,
Une brebis avisée est
Meilleure à toute la série,
Pour les bons choix qu’elle prisait
Aux heures de peur et de doute ;
Mais bouclons la comparaison
Car l’abeille est multiple, et toute
La tribu perd calme et raison,
Dès que le danger la déroute
De son droit chemin butineur,
Et lorsque manque, dans sa soute,
Quelque réserve - ou qu’elle a peur.
O pollinisatrice muse,
Sylphe piquant des airs d’été,
Naïve elfe exempte de ruse,
Quand de chaque pistil tété,
Saoule et la trajectoire abstruse,
Tu zigzagues en tes zonzons
Où mûrit la science infuse
De ta logique des saisons,
Nous laissant entrevoir ton monde
Où grouille une étrange beauté,
Quelque accordance en tout profonde...
- Et d’insecte ?
Un petit côté !
(Je vous fais la bzz)
Doucement relever les cadres ;
Puis, faire la studieuse étude
De l’essaim, troupeau de nos pâtres,
Apiculteurs - similitude -
Où laine est cire et le lait miel ;
Et si la ruche dont s’extrude
Ce très gourmand péché véniel
N’est en rien tel que bergerie,
La cohorte au rostre piquant,
Sous l’égide d’une égérie
Est tout semblable aux caprins quand,
Matriarcale seigneurie,
Une brebis avisée est
Meilleure à toute la série,
Pour les bons choix qu’elle prisait
Aux heures de peur et de doute ;
Mais bouclons la comparaison
Car l’abeille est multiple, et toute
La tribu perd calme et raison,
Dès que le danger la déroute
De son droit chemin butineur,
Et lorsque manque, dans sa soute,
Quelque réserve - ou qu’elle a peur.
O pollinisatrice muse,
Sylphe piquant des airs d’été,
Naïve elfe exempte de ruse,
Quand de chaque pistil tété,
Saoule et la trajectoire abstruse,
Tu zigzagues en tes zonzons
Où mûrit la science infuse
De ta logique des saisons,
Nous laissant entrevoir ton monde
Où grouille une étrange beauté,
Quelque accordance en tout profonde...
- Et d’insecte ?
Un petit côté !
(Je vous fais la bzz)
