Adieu l’été, bonjour l’automne
Paré de rouge et d’or.
Dans le vent froid venu du nord
La feuille tourbillonne.
Des milliers d’oiseaux migrateurs,
-Ils ont bien de la chance-
S’en vont pour passer les vacances
Sous des cieux enchanteurs.
Flore se résigne au départ
D’un voyage d’affaires.
De l'autre côté de nos aires
C’est l’été quelque part.
Blottissons-nous auprès de l’âtre,
Vivons d’air et d’amour
En hibernant jusqu’au retour
Du printemps opiniâtre.
