Le soleil rougeoyant tirait sa révérence,
S effaçant lentement pour disparaître allègre
Au bout de l'horizon, derrière un bois de cèdre.
La lumière fuyait en son évanescence.
Le crépuscule dans son grand manteau funèbre,
Couvrait un ciel en deuil de sa luminescence ;
Et le disque voilé de douce opalescence,
La lune suspendue éclairait les ténèbres.
Une étoile brillait, et c'était la plus belle,
Un joyau dans la nuit, Vénus qui étincelle
Comme toi ma déesse, aux canons de beauté.
Lors, tout le ciel luisait de milliers de diamants.
Tout en admiration devant l'éternité
Et ses constellations, nous étions frissonnants.
Gérard Bollon-Maso
