Le rire du matou
3
Au crochet du plafond, j'ai pendu le vieux chat ;
Il était devenu, avec l'âge, un grognon.
Pour nourrir ce machin, j'ai perdu mon pognon.
Mais sur son testament, pourtant il me coucha.
Somme toute... je l'aimais bien, mon vieux croûton...
A dormir et bouffer se résumait sa vie,
Et de courir la gueuse, il n'avait plus l'envie ;
Ses yeux me l'avouaient : à quoi bons ces roustons ?
Oui ! À quoi bon quoi que ce soit ? Dis-je à mon sage.
Est-il quelque lubie brillant à mon visage,
Encore ? Dont je ne saurais faire l'usage ?
Pourtant, cette lueur, nous l'avons attendue,
Jusqu'au service enfin qu'ami m'aura rendu :
Au crochet du plafond, le vieux chat m'a pendu.
Il était devenu, avec l'âge, un grognon.
Pour nourrir ce machin, j'ai perdu mon pognon.
Mais sur son testament, pourtant il me coucha.
Somme toute... je l'aimais bien, mon vieux croûton...
A dormir et bouffer se résumait sa vie,
Et de courir la gueuse, il n'avait plus l'envie ;
Ses yeux me l'avouaient : à quoi bons ces roustons ?
Oui ! À quoi bon quoi que ce soit ? Dis-je à mon sage.
Est-il quelque lubie brillant à mon visage,
Encore ? Dont je ne saurais faire l'usage ?
Pourtant, cette lueur, nous l'avons attendue,
Jusqu'au service enfin qu'ami m'aura rendu :
Au crochet du plafond, le vieux chat m'a pendu.
