Qui voit ses veines voit ses peines.
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Qui voit ses veines voit ses peines.
Les veines dessinent la cartographie
D’un état qui peine !
A chaque saison, sa floraison
Abondante, riche à foison,
Dont je bannis la cueillaison.
Ses parfums enivrants poussent à la déraison.
On les qualifie de folies de printemps
A chaque étape on se retape
Aller à Compostelle
N’est pas simple vol d’hirondelle.
A chaque semis fragile
Renait l’attente fébrile.
A chaque retour sourit l’espoir d’amour.
A chaque tristesse, chaque mélancolie,
Un sourire, une chanson, disent : c’est beau la vie.
A chaque nouveau départ.
Une naissance s’ouvre à la vie et tout repart.
A chaque croisée d’ogive,
Sa clé de voûte, qui tient tout l’édifice.
Est-ce un amour, une amitié, une foi de charbonnier ?
Qui supporte le poids du plafonnier ?
« Chaque âme a son secret, chaque cœur a son mystère »
Qui déterminent les parcours sur terre !
Un talisman bien caché que l’on sait taire !
A chaque recto son verso
Qui cache maux et autres mélos !
Dans le cœur de chaque enfant
Se cache un serment qui dit :
Vous verrez quand je serai grand !
Après chaque désillusion,
Chaque affront,
Renait vivant le goût du bonheur ;
Comme une graine tjrs prête à germer,
A qui un peu d’humidité ou quelques larmes
Redonnent l’énergie d’exister.
Chaque lumière porte une ombre.
Les savants des lumières en révélèrent de bien sombres
Que l’obscurantisme continue de montrer.
Qui voit ses veines voit ses peines.
Les veines dessinent la cartographie
D’un état qui peine !
A chaque saison, sa floraison
Abondante, riche à foison,
Dont je bannis la cueillaison.
Ses parfums enivrants poussent à la déraison.
On les qualifie de folies de printemps
A chaque étape on se retape
Aller à Compostelle
N’est pas simple vol d’hirondelle.
A chaque semis fragile
Renait l’attente fébrile.
A chaque retour sourit l’espoir d’amour.
A chaque tristesse, chaque mélancolie,
Un sourire, une chanson, disent : c’est beau la vie.
A chaque nouveau départ.
Une naissance s’ouvre à la vie et tout repart.
A chaque croisée d’ogive,
Sa clé de voûte, qui tient tout l’édifice.
Est-ce un amour, une amitié, une foi de charbonnier ?
Qui supporte le poids du plafonnier ?
« Chaque âme a son secret, chaque cœur a son mystère »
Qui déterminent les parcours sur terre !
Un talisman bien caché que l’on sait taire !
A chaque recto son verso
Qui cache maux et autres mélos !
Dans le cœur de chaque enfant
Se cache un serment qui dit :
Vous verrez quand je serai grand !
Après chaque désillusion,
Chaque affront,
Renait vivant le goût du bonheur ;
Comme une graine tjrs prête à germer,
A qui un peu d’humidité ou quelques larmes
Redonnent l’énergie d’exister.
Chaque lumière porte une ombre.
Les savants des lumières en révélèrent de bien sombres
Que l’obscurantisme continue de montrer.
