La croisée des chemins
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La route déroulait vers le sud son ruban,
Je voyais défiler les panneaux m’indiquant
Que je devais bientôt changer de direction.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais il ne fallait pas.
Alors, pour reculer le moment fatidique,
Je me suis arrêtée sur une aire de pique-nique,
Où des familles heureuses prenaient leur collation.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais je ne devais pas.
Le soleil dispensait une douce chaleur,
J’imaginais un jardin baigné de senteurs,
Où tu m’attendrais pour que nous nous connaissions.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais je ne pouvais pas.
Je suis repartie, mains crispées sur le volant.
Adieu bel ami, voici le carrefour désolant,
A mon cœur défendant, maudite bifurcation,
Ô comme j’aurais voulu…
Mais tu ne savais pas.
Je voyais défiler les panneaux m’indiquant
Que je devais bientôt changer de direction.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais il ne fallait pas.
Alors, pour reculer le moment fatidique,
Je me suis arrêtée sur une aire de pique-nique,
Où des familles heureuses prenaient leur collation.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais je ne devais pas.
Le soleil dispensait une douce chaleur,
J’imaginais un jardin baigné de senteurs,
Où tu m’attendrais pour que nous nous connaissions.
Ô comme j’aurais voulu…
Mais je ne pouvais pas.
Je suis repartie, mains crispées sur le volant.
Adieu bel ami, voici le carrefour désolant,
A mon cœur défendant, maudite bifurcation,
Ô comme j’aurais voulu…
Mais tu ne savais pas.
