Allo allo manoir isolé !
3
Qu’il est dur mon ami de sortir du silence
Pourtant comme beaucoup j’aimerais vous parler
Vous raconter ces soirs où je voulais hurler
Lorsque notre joujou tira sa révérence.
J’ai bien du mal à croire à cette indifférence
Ce chagrin tombé là, devait nous aveugler
Le retour de ces plumes saura nous rassembler
Réunissant nos mots pour combler cette absence
Voyez mon cher ami votre plume si seule
Et ce cri déchirant comme un tigre qui feule
Nous rapprochent encore et soudent nos maillons
J’ai perçu votre appel - de ce manoir magique-
Comme une main tendue un ralliement féerique,
Nous réchauffant le cœur comme mille rayons.
