La demande en mariage....
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Qu’elle est douce la nuit quand ce vent qui nous berce,
Transporte dans son souffle un fatras de saveurs ;
Et la lune, qui luit, de ce chêne transperce
Le manteau qui camoufle ses brillantes faveurs.
Vous êtes près de moi, la tête à la renverse,
Contemplant dans ce ciel les soyeuses couleurs.
Vous goûtez de l’émoi qui soudain vous traverse
Ce qui fait son doux miel avec tant de valeurs.
Point d’aporie fatale ou de vaine argutie
Dans l’avis que j’étale et surtout balbutie :
Voulez-vous devenir ma future compagne ?
Lors vos yeux, de concert, se mouillent d’un sanglot
Quand un bel avenir en ce lieu de campagne
Se promet et vous sert un décor sans complot.
Transporte dans son souffle un fatras de saveurs ;
Et la lune, qui luit, de ce chêne transperce
Le manteau qui camoufle ses brillantes faveurs.
Vous êtes près de moi, la tête à la renverse,
Contemplant dans ce ciel les soyeuses couleurs.
Vous goûtez de l’émoi qui soudain vous traverse
Ce qui fait son doux miel avec tant de valeurs.
Point d’aporie fatale ou de vaine argutie
Dans l’avis que j’étale et surtout balbutie :
Voulez-vous devenir ma future compagne ?
Lors vos yeux, de concert, se mouillent d’un sanglot
Quand un bel avenir en ce lieu de campagne
Se promet et vous sert un décor sans complot.
