Accordailles (pantoum)
1
Un zéphyr dans les blés fait courir un frisson :
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne ;
Deux jeunes tourtereaux, l’amour au cœur qui tonne,
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne,
Sur ses berges sautille un guilleret pinson ;
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson
Même des papavers dont la robe festonne.
Sur ses berges sautille un guilleret pinson,
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne ;
Même des papavers dont la robe festonne,
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon.
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne,
L’été, Père-la joie, à tous vents la chanson ;
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon
Entourage, être humain, rien en eux qui détonne.
Le 7 juin 2010.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne ;
Deux jeunes tourtereaux, l’amour au cœur qui tonne,
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne,
Sur ses berges sautille un guilleret pinson ;
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson
Même des papavers dont la robe festonne.
Sur ses berges sautille un guilleret pinson,
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne ;
Même des papavers dont la robe festonne,
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon.
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne,
L’été, Père-la joie, à tous vents la chanson ;
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon
Entourage, être humain, rien en eux qui détonne.
Le 7 juin 2010.
