Du paradis perdu
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Du paradis perdu ne sourd nulle amertume
Arbre aux chandelles d'or, fragrance de
jasmin
Sur nos corps réunis la douceur de nos mains
Et nos baisers mouillés et nos souffles qui tremblent
L'automne qui revient
Ne nous voit plus ensemble
Mais le feu de tes yeux brûle à jamais pour moi
Ange adoré, toujours maître de mes émois
Écartant de mes jours la lie de l'amertume
Caressant mes pensées d'une divine écume
Arbre aux chandelles d'or, fragrance de
jasmin
Sur nos corps réunis la douceur de nos mains
Et nos baisers mouillés et nos souffles qui tremblent
L'automne qui revient
Ne nous voit plus ensemble
Mais le feu de tes yeux brûle à jamais pour moi
Ange adoré, toujours maître de mes émois
Écartant de mes jours la lie de l'amertume
Caressant mes pensées d'une divine écume
