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Orage

Je sens suer les corps,
odeur de chien humide,
de terre,
de cimetière,
de mort.
De peur, le sol transpire.
La terre tremble. Orage
entonne tes grands airs,
et tes notes renversent
nos êtres qui chavirent.
Et juste après l'averse
l'opéra est fini.
D'une mer en miroir,
d'un ciel de mousseline,
un collant argenté
sort d'une ballerine.
Deux rayons de lumière
pointent et se sont posés,
en vie.

© Poème posté le 25/07/2015 par Hugo98

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