Songe d’enfant…
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Je rêvais de poésie à mes jeunes années
Pourtant, je n’étais qu’une enfant
A la maison on n'en parlait pas
Mes parents n'avaient pas de temps
A consacrer à ce loisir, j'aurais aimé
En discuter, mais, je n'osais pas
Je me dissimulais pour y penser
Les mots bouillonnaient au fond de moi
J'ai gardé de longues années le secret
Ma poésie, je l’écrivais
Allongée sur mon lit le soir
En fixant le plafond
Mes yeux devenaient parolier
Mon esprit devenait sourd
Il avait besoin de s'enfuir
C’était ma façon d’exprimer
Mes joies, mes peines, mes chagrins
Je soulageais mes états d’âme
Comme sur un tableau blanc
Les mots se dispersaient à la ronde
En valse sensible, et s’alignaient
En quatrain d'amour pour ce que j'aimais
Mon plafond était bonté pour mon cœur
Je lui confiais mes ressentis de la journée
Il était devenu mon confessionnal
La combinaison des mots
Me donnait souvent de l’émotion
La trouvaille des rimes m'amusait
Ca distrayait mon cérébral, je glissais
Tranquillement comme les poètes
Au fil de belles histoires, comme
Sur un bateau, je dirigeais mon gouvernail
Vers le pays le plus beau, celui de la sérénité
J' aimais et j'aime encore
Les contes de Princes charmants
L'atmosphère des palais me fait rêver
C'est peut être de par mon nom
Qui représente la noblesse
Je suis fascinée par les histoires
De châteaux, je m’imagine les chevaliers
Dévoués au service du Roi, la vie
de mes ancêtres me préoccupe
Je songe sans prétention mais avec élégance
A retrouver mes origines, pour un jour raconter
A mon plafond d’où vient mon nom
Isabelle Duchateauu
Blog:http://lespoemesdisabelle.blogspot.fr/2012/06/songe-denfant.html
Pourtant, je n’étais qu’une enfant
A la maison on n'en parlait pas
Mes parents n'avaient pas de temps
A consacrer à ce loisir, j'aurais aimé
En discuter, mais, je n'osais pas
Je me dissimulais pour y penser
Les mots bouillonnaient au fond de moi
J'ai gardé de longues années le secret
Ma poésie, je l’écrivais
Allongée sur mon lit le soir
En fixant le plafond
Mes yeux devenaient parolier
Mon esprit devenait sourd
Il avait besoin de s'enfuir
C’était ma façon d’exprimer
Mes joies, mes peines, mes chagrins
Je soulageais mes états d’âme
Comme sur un tableau blanc
Les mots se dispersaient à la ronde
En valse sensible, et s’alignaient
En quatrain d'amour pour ce que j'aimais
Mon plafond était bonté pour mon cœur
Je lui confiais mes ressentis de la journée
Il était devenu mon confessionnal
La combinaison des mots
Me donnait souvent de l’émotion
La trouvaille des rimes m'amusait
Ca distrayait mon cérébral, je glissais
Tranquillement comme les poètes
Au fil de belles histoires, comme
Sur un bateau, je dirigeais mon gouvernail
Vers le pays le plus beau, celui de la sérénité
J' aimais et j'aime encore
Les contes de Princes charmants
L'atmosphère des palais me fait rêver
C'est peut être de par mon nom
Qui représente la noblesse
Je suis fascinée par les histoires
De châteaux, je m’imagine les chevaliers
Dévoués au service du Roi, la vie
de mes ancêtres me préoccupe
Je songe sans prétention mais avec élégance
A retrouver mes origines, pour un jour raconter
A mon plafond d’où vient mon nom
Isabelle Duchateauu
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