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Tendresse

La tendresse du monde et ta chair ne font qu'une
Toi qui noues les corps de chacun à chacune
Ton regard se confond aux féminines lunes


Encor si ce n'était qu'une once de plaisir
Que la main peut cerner entre les doigts saisir
Pour dégoupiller les grenades du plaisir


Encor si ce n'était que les cristaux de glace
Des regards échangés étincelles salaces
Et qu'à peine échangées ces promesses fugaces


Mais non De la splendeur de la fureur de l'or
Filant à l'infini pour crever le décor
Et dessiner la ligne simple de ton corps

("Poussière d'âme", éd. Chloé des Lys, 2009








© Poème posté le 01/09/2014 par Arden

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