Poème écrit par
Johanne HB
Lorsque chante la Muse (Sonnet)
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Dans le papier blafard, doux cadre immaculé,
Frémit déjà, certaine, en intime souffrance,
L’angoisse du poète, esté* par l’espérance,
Quand l’inspiration tend un souffle voilé.
Devant la feuille vierge, il se tient isolé
Pour laisser son esprit se perdre en son errance,
Afin d’entendre mieux, capter sa fulgurance,
Le doux chant de la Muse à la fin révélé.
Alors avec ivresse il prend, sous sa houlette,
Son vieux Luth aussitôt… et la plume volette
Par la verve traduite exprimant le talent.
Tout vibrant des émois exaltants de sa flamme,
L’aède ainsi génère, ô bonheur insolent,
Un poème superbe où tressaille son âme !
© Johanne Hauber- Bieth
* dans le sens actionné, mû,
Ce poème à reçu2012 le Grand Prix International « Charles Le Quintrec »
Décerné par la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie
Décerné par la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie
Tous droits réservés © Poème posté le 12/04/2014 par Johanne HB
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