La fille de la bibliothèque
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A travers les barreaux de ma studieuse geôlière
Je te vois défiler sans retour en arrière
Le pas circonvolu tel un cheval de guerre
Tu t'enfonces dans le loin ignorant mes prières.
Je veux me détacher de ma chaise végétale
Qui retient mon bassin par de longs filaments
D'une plante grimpante sur les roches et les dalles
Des murs horizontaux de mes nouveaux tourments.
Je veux me détacher et poursuivre les fils
Blancs, dégringolants des rivières de soie
De ta robe fuyante de liserés qui glissent;
Conquérante Atalante, n'entends-tu pas ma voix?
Je veux me détacher pour te courir après
Te poursuivre par delà les vergers et les prés
Accompagner ton corps qui toujours caracole
Et m'offrir une mort semée sur l'acropole.
Je te vois défiler sans retour en arrière
Le pas circonvolu tel un cheval de guerre
Tu t'enfonces dans le loin ignorant mes prières.
Je veux me détacher de ma chaise végétale
Qui retient mon bassin par de longs filaments
D'une plante grimpante sur les roches et les dalles
Des murs horizontaux de mes nouveaux tourments.
Je veux me détacher et poursuivre les fils
Blancs, dégringolants des rivières de soie
De ta robe fuyante de liserés qui glissent;
Conquérante Atalante, n'entends-tu pas ma voix?
Je veux me détacher pour te courir après
Te poursuivre par delà les vergers et les prés
Accompagner ton corps qui toujours caracole
Et m'offrir une mort semée sur l'acropole.
Wikipédia:
Dans la version béotienne, Atalante est la fille de Schœnée, fils d'Athamas. Son père souhaitant la marier, elle ne voulut prendre pour époux que celui qui pourrait la battre à la course ; ceux qui échoueraient seraient mis à mort. De nombreux prétendants moururent ainsi, jusqu'à ce que se présente Hippomène, qui aidé d'Aphrodite, laissa tomber trois pommes d'or données par la déesse dans sa course ; curieuse, la jeune fille s'arrêta pour les ramasser, et fut ainsi devancée à l'arrivée."
Dans la version béotienne, Atalante est la fille de Schœnée, fils d'Athamas. Son père souhaitant la marier, elle ne voulut prendre pour époux que celui qui pourrait la battre à la course ; ceux qui échoueraient seraient mis à mort. De nombreux prétendants moururent ainsi, jusqu'à ce que se présente Hippomène, qui aidé d'Aphrodite, laissa tomber trois pommes d'or données par la déesse dans sa course ; curieuse, la jeune fille s'arrêta pour les ramasser, et fut ainsi devancée à l'arrivée."
