Voyage au pays des poètes
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Aux poètes de temps passé,
Je dédie ces lignes éclairées
De leur auréole de gloire
Et de leurs merveilleuses histoires...
Histoires de roses à peine écloses,
Ecrites en vers ou bien en prose,
Rythmées aux langueurs monotones
Des violons aux soirs d'Automne.
Romantiques des anciennes années,
Vous m'avez si souvent bercée
De vos écrits, de vos musiques
Et de vos phrases magnifiques...
Je viens et je vous accompagne
"A l'heure où blanchit la campagne",
Prés du "petit prince au mouton"
J'entre dans vos "Méditations".
François, toi qui fut le premier,
Ta ballade n'est pas terminée
Et tes pendus ne sont pas morts
Puisqu'en nos livres ils vivent encore.
Je me promène dans vos pensées,
Tantôt triste, tantôt amusée,
Me régalant de tous ces mots
Offerts sur les grands calicots
Qui flottent au vent des souvenirs
De vos peines et de vos sourires;
Voyageuse en votre pays,
Je vous offre cette poésie !
Je dédie ces lignes éclairées
De leur auréole de gloire
Et de leurs merveilleuses histoires...
Histoires de roses à peine écloses,
Ecrites en vers ou bien en prose,
Rythmées aux langueurs monotones
Des violons aux soirs d'Automne.
Romantiques des anciennes années,
Vous m'avez si souvent bercée
De vos écrits, de vos musiques
Et de vos phrases magnifiques...
Je viens et je vous accompagne
"A l'heure où blanchit la campagne",
Prés du "petit prince au mouton"
J'entre dans vos "Méditations".
François, toi qui fut le premier,
Ta ballade n'est pas terminée
Et tes pendus ne sont pas morts
Puisqu'en nos livres ils vivent encore.
Je me promène dans vos pensées,
Tantôt triste, tantôt amusée,
Me régalant de tous ces mots
Offerts sur les grands calicots
Qui flottent au vent des souvenirs
De vos peines et de vos sourires;
Voyageuse en votre pays,
Je vous offre cette poésie !
Des mots, des mots
Cueillons les roses / Théodore de Banville ( illustration : oeuvre de Gaspar David Friedrich )
Cueillons les roses / Théodore de Banville ( illustration : oeuvre de Gaspar David Friedrich )
