La mort des crémaillères
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Avec la crise, les loyers
N'ont jamais autant augmenté
A tel point que de nombreux gens
Doiv'nt quitter leur appartement.
On trouve ainsi de par les villes
Plein de monde sans domicile
Qui se logent dans leur auto
Ou sous un' tente incognito.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère
Lorsque l'on fondait son foyer
Et qu'il était aménagé.
La misère au galop grandit
Pour voir partout des sans-abris
Ils se traîn'nt avec pour tout bien
Quelques affair's qu'ils ont en main.
Squattant les parcs ou bien les rues
Ils n'espèr'nt plus même un salut
Si ce n'est la soup' populaire
Comm' maigre geste humanitaire.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère:
On y suspendait le chaudron
Où se cuisaient soupe et lardons.
Tout le jour, en toute saison
Ils err'nt par les rues solitaires
Et comm' réduit à l'exclusion
S'abrit'nt sous les portes cochères
Heureusement, il ya les chiens
Pour partager cett' vie de rien
Et la vinasse pour oublier
Le froid, la peur et les dangers.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère
Quand autour de la cheminée
Un' famille était rassemblée.
N'ont jamais autant augmenté
A tel point que de nombreux gens
Doiv'nt quitter leur appartement.
On trouve ainsi de par les villes
Plein de monde sans domicile
Qui se logent dans leur auto
Ou sous un' tente incognito.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère
Lorsque l'on fondait son foyer
Et qu'il était aménagé.
La misère au galop grandit
Pour voir partout des sans-abris
Ils se traîn'nt avec pour tout bien
Quelques affair's qu'ils ont en main.
Squattant les parcs ou bien les rues
Ils n'espèr'nt plus même un salut
Si ce n'est la soup' populaire
Comm' maigre geste humanitaire.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère:
On y suspendait le chaudron
Où se cuisaient soupe et lardons.
Tout le jour, en toute saison
Ils err'nt par les rues solitaires
Et comm' réduit à l'exclusion
S'abrit'nt sous les portes cochères
Heureusement, il ya les chiens
Pour partager cett' vie de rien
Et la vinasse pour oublier
Le froid, la peur et les dangers.
Fini le temps des crémaillères
Que dans l'âtre, on pendait naguère
Quand autour de la cheminée
Un' famille était rassemblée.
Avec l'ouverture des restau du cœur, ce petit texte bien nostalgique sur le temps de la pendaison des crémaillères
