Parce que c'est lui, parce que c'est moi
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Et voila, tu es parti, la maison est déserte
Je le sens à mon amertume
Ce silence effrayant.
C'est nul, mais je ressens ta présence
En moi, comme si nous étions ensemble.
Alors que j'ai un putain de matin chagrin.
Tu es parti !
Je suis orpheline, mon amant de papier est loin,
Dans d'autres écritures qu'à m'écrire
Dans d'autres lectures qu'à me lire
Sous d'autres regards, d’autres cieux
Ses mains envolées de mon corps
Son coeur qui bat lent, doux, son horloge
Qui dit "toujours, jamais"...
Attends-moi !
Je sens le temps perdu
Des heures entières,
Des jours, des minutes longues
Et moi
Qui ne sait pas dire, rien écrire,
Perdue
Au monde
Quelle foutaise tout autour !
Laissez-moi !
Je veux être avec lui
Je veux son regard sur moi
Ah qu'il me berce
Il sait me dire, lui.
Allez-vous-en, vous, tous !
J'ai écris dans mon coeur les trois phrases d'amour qu'il m'a dit,
Ne croyez pas que je vais les vendre
Ni vous les redire :
Tout autour, vous n'êtes rien.
Parce que c'est lui
Parce que c'est moi.
Je le sens à mon amertume
Ce silence effrayant.
C'est nul, mais je ressens ta présence
En moi, comme si nous étions ensemble.
Alors que j'ai un putain de matin chagrin.
Tu es parti !
Je suis orpheline, mon amant de papier est loin,
Dans d'autres écritures qu'à m'écrire
Dans d'autres lectures qu'à me lire
Sous d'autres regards, d’autres cieux
Ses mains envolées de mon corps
Son coeur qui bat lent, doux, son horloge
Qui dit "toujours, jamais"...
Attends-moi !
Je sens le temps perdu
Des heures entières,
Des jours, des minutes longues
Et moi
Qui ne sait pas dire, rien écrire,
Perdue
Au monde
Quelle foutaise tout autour !
Laissez-moi !
Je veux être avec lui
Je veux son regard sur moi
Ah qu'il me berce
Il sait me dire, lui.
Allez-vous-en, vous, tous !
J'ai écris dans mon coeur les trois phrases d'amour qu'il m'a dit,
Ne croyez pas que je vais les vendre
Ni vous les redire :
Tout autour, vous n'êtes rien.
Parce que c'est lui
Parce que c'est moi.
