Emprise
Une aversion intense Le ciel a déféqué
Sur mon canicerveau humide d’Hostilité
Il pleut de la rancœur et souffle la rancune
Aux artères de mon cœur au profond de mes burnes
Froide calculatrice tu m’as fait coquille vide
Par tes babines goulues de vielle gorgone avide
Depuis, j’angoisse d’attendre les premiers rayons du jour
Qui vont me réchauffer d’inhumaines compassions
Jusqu’à me souiller de bactéries d’amour
Et m’ôter la jouissance d’assouvir ma passion
Celle de discourir pour cadenasser les chaînes
Des âmes humiliées prisonnières du frigo
Insignifiants planctons pour nourrir mon ego
Je vous offre la nuit au fond de mon bas de l’haine
Croyez moi je vous aime
Vous m’etes indispensables
Car vivre sans ma haine
Me serait incurable.
Sur mon canicerveau humide d’Hostilité
Il pleut de la rancœur et souffle la rancune
Aux artères de mon cœur au profond de mes burnes
Froide calculatrice tu m’as fait coquille vide
Par tes babines goulues de vielle gorgone avide
Depuis, j’angoisse d’attendre les premiers rayons du jour
Qui vont me réchauffer d’inhumaines compassions
Jusqu’à me souiller de bactéries d’amour
Et m’ôter la jouissance d’assouvir ma passion
Celle de discourir pour cadenasser les chaînes
Des âmes humiliées prisonnières du frigo
Insignifiants planctons pour nourrir mon ego
Je vous offre la nuit au fond de mon bas de l’haine
Croyez moi je vous aime
Vous m’etes indispensables
Car vivre sans ma haine
Me serait incurable.
