L'articus
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La froidure qui se réchauffe, nature révoltée.
Gigantisme blanchâtre qui fléchit misérablement.
L’humain déchire la pureté, l’insensibilité.
L’offense glaciaire, la pauvreté boréale.
L’horreur d’une peinture défraîchie, l’inaccessible.
Le pourquoi de se battre, grandeur blessée.
Hurler sans cesse pour chasser la malveillance.
Laisser pleine liberté, cette chasteté si noble.
Chers humains, fuyez cette espace bafouée.
Le mérite de respirer, d’être à la hauteur divine.
Cher humains, du respect, est-ce possible ?
André, épervier
