Sur une roche grise battue par les grands vents,
Avec ta solitude pour unique horizon,
La tête entre les mains on te voyait souvent,
Songeais-tu à refaire le monde à ta façon ?
Comme un marin perdu, sur navire en détresse,
Porté par la tempête au grés de l'océan,
Victor tu écrivais, tu écrivais sans cesse,
Tissant sans défaillance ton oeuvre de Géant.
Sur cette roche grise où les vents se démènent,
Venus des quatre coins du ciel et de la mer,
Du fond de ton exil, semaine aprés semaine,
Tu modelais ton nom en lettres de lumiere.
Là-bas à Guernesey, les pierres se souviennent,
Vois-tu, tout comme moi elles te restent fidèles
Et les vagues du temps qui toujours s'en reviennent,
Ne pourront effacer ton histoire éternelle.
Poème écrit par
Mijo
Diplome du poète le plus cher à mon coeur à Victor Hugo
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Trés belle phrase écrite par Victor Hugo à garder en mémoire :" Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !
Tous droits réservés © Poème posté le 02/09/2012 par Mijo
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