Au grand jeu de la vie
Inexorablement,
Se suivent les aiguilles
En larges mouvements...
Tournent, tournent toujours,
Sans jamais s'arrêter,
Sans faire de demi-tour
Les aiguilles dorées.
Les minutes, les secondes,
Avancent en se suivant
Au cadran qui résonne
A l'horloge du temps.
Les heures se forment ainsi
Mutines et rusées
Accompagnant nos vies
Qu'elles dirigent à leur gré.
Le jeu semble facile
Aux montres et aux horloges
Et pourtant les aiguilles
Jamais ne se reposent !
Faisant soleil et pluie
Sur notre destinée,
C'est le jeu de la vie,
Pour tant et tant d'années.
