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Poème écrit par Louis

Désespoir d'une bricole

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Le tic tac a stoppé
Les aiguilles figées.
Le mouvement ouvert
Reste silencieux,
L'impérieux cadran
Semble saisi d'effroi.

Le balancier oscille
D'un spasme maladif,
L'ancre palpite à peine.
L'horloger examine
D'un air impassible
La babiole inerte.

La fin d'une bricole,
Sa fatuité de chiffres
À la fière arrogance
Disparaît dans le ciel
Des heures infinies. --
Gros temps sur la pendule.

Tous droits réservés © Poème posté le 03/05/2012 par Louis

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