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Nuit éternelle
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Ton souffle reposait dans le creux de mes mains
Et commença pour nous une nuit effroyable
La douleur torturait mon coeur, mes os, mes reins
Sous mes lèvres ton front était glace, était neige
Mais tu semblais dormir, le visage apaisé
J'embrassais tes cheveux, tes belles mains croisées
Incrédule, assommée
Je ne mesurais pas l'éternité des jours
Qui nous sépareraient
Sur ce lit de blancheur où tombaient mes prières
Tu paraissais serein, loin de toute douleur
Mon coeur, mon adoré, mon âme, mon étoile
Je ne t'ai pas quitté en cette nuit terrible
Où tu entras dans ton éternité...
1er octobre 2010 Sartène (Corse) en ta maison natale

© Poème posté le 29/03/2012 par Marcek

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