Premier amour...
Je longeais le quai
branlant les mains
lorgnant l’exiguïté de la rive
mitigeant les propos fielleux
du genevois.
Je l'ai vu déprimée
triste malheureuse
couchée sur le sable.
ses cheveux souples
mignolaient son visage pâle;
elle était noire
dotée d'une beauté rare.
à force de la fixer
j'ai perdu la vue
et dans ses yeux sombres
j'ai puisé l'amour la patience.
branlant les mains
lorgnant l’exiguïté de la rive
mitigeant les propos fielleux
du genevois.
Je l'ai vu déprimée
triste malheureuse
couchée sur le sable.
ses cheveux souples
mignolaient son visage pâle;
elle était noire
dotée d'une beauté rare.
à force de la fixer
j'ai perdu la vue
et dans ses yeux sombres
j'ai puisé l'amour la patience.
écrit en classe de seconde au lycée de baffoussam( 2001)
