Un regard effaré
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Des ombres malicieuses voltigent, terribles gratte-ciel.
L’humain gesticule sa froideur, visage plastifié.
Boulevard impersonnel, un croisement d’indifférence.
Sentiments piétinés, la désinvolture d’une parole étouffée.
Bruits irritants, l’esprit titube, recherche d’un silence.
L’incertitude de continuer, un malaise continuel, saccage
Et pourtant des larmes circulent, yeux affectés.
La sagesse d’une liberté, faible drapeau.
Ressurgir, crier fort, tenter un sourire laborieux.
Des ombres malicieuses, le dollar domine affreusement.
L’humain espère toujours, un ciel bleu, gracieux.
Une étoile circule, l’espoir d’un amour réinventé.
Tête haute, la toile se déchire, enfin une main amicale !
André, épervier
