Epitaphe 2
1
Quand s'écrira mon épitaphe...
Quand s'écrira mon épitaphe
Je voudrais qu'elle fut
Une phrase longue à mourir
Qu'elle fut comme un phare de joie
Dans la litanie des regrets funéraires
Je voudrais qu'elle parle aux enfants
Qu'elle leur dise la légèreté d'une vie
Et la force du temps, effaçant le meilleur et le pire
Qu'elle leur dise la beauté de ce monde
Son hasard et sa liberté, qu'il faudra défendre
Je voudrais qu'elle fut sur une pierre polie
Par les libations de jeunes fêtards rebelles
Attirés ici par la tranquillité des lieux
Propice aux déraisons et conquêtes d'un soir
Je voudrais qu'elle fut un refuge aussi
Pour celui que se cherche
Et qu'il sache qu'avant lui
D'autres aussi ont souffert, aimé, et pardonné
Et qu'une lecture sereine tourne au havre de paix
Je voudrais qu'elle fut pareille à cent mille autres
Anonyme et bien vite effacée par la pluie
Car c'est dans cette vie, et les semences d'aujourd'hui
Que j'espère et investit... pour le temps qui me reste
.
Et sourire encore en observant mes petits-enfants
Piétiner mes vérités et lutter pour corriger
Ces stupides erreurs moquées par ce qui vient
Quand s'écrira mon épitaphe,
Je voudrais qu'elle fut
Non gravée dans le marbre
Mais chantée par ceux que j'aime
Et portée par le vent à des inconnus qui peut-être
Y puiseront des mots nouveaux
Puisque « Je » dois mourir
Et que le verbe demeure
A travers ceux qui l'ont construit,
Qu'il s'égraine donc à présent sans moi,
A travers toi, fils et fille,
...Vis, … aime, … jouis, … chante, … bois, … joue, … admire, … apprends, … grandis, …. lutte, … console, …. pense, …. voyage, … échange, …. agis, … ressens....
Pour une vie éternelle, AMEN.
Quand s'écrira mon épitaphe
Je voudrais qu'elle fut
Une phrase longue à mourir
Qu'elle fut comme un phare de joie
Dans la litanie des regrets funéraires
Je voudrais qu'elle parle aux enfants
Qu'elle leur dise la légèreté d'une vie
Et la force du temps, effaçant le meilleur et le pire
Qu'elle leur dise la beauté de ce monde
Son hasard et sa liberté, qu'il faudra défendre
Je voudrais qu'elle fut sur une pierre polie
Par les libations de jeunes fêtards rebelles
Attirés ici par la tranquillité des lieux
Propice aux déraisons et conquêtes d'un soir
Je voudrais qu'elle fut un refuge aussi
Pour celui que se cherche
Et qu'il sache qu'avant lui
D'autres aussi ont souffert, aimé, et pardonné
Et qu'une lecture sereine tourne au havre de paix
Je voudrais qu'elle fut pareille à cent mille autres
Anonyme et bien vite effacée par la pluie
Car c'est dans cette vie, et les semences d'aujourd'hui
Que j'espère et investit... pour le temps qui me reste
.
Et sourire encore en observant mes petits-enfants
Piétiner mes vérités et lutter pour corriger
Ces stupides erreurs moquées par ce qui vient
Quand s'écrira mon épitaphe,
Je voudrais qu'elle fut
Non gravée dans le marbre
Mais chantée par ceux que j'aime
Et portée par le vent à des inconnus qui peut-être
Y puiseront des mots nouveaux
Puisque « Je » dois mourir
Et que le verbe demeure
A travers ceux qui l'ont construit,
Qu'il s'égraine donc à présent sans moi,
A travers toi, fils et fille,
...Vis, … aime, … jouis, … chante, … bois, … joue, … admire, … apprends, … grandis, …. lutte, … console, …. pense, …. voyage, … échange, …. agis, … ressens....
Pour une vie éternelle, AMEN.
