Le cahier
1
Vision dans le clair-obscur,
Sur un cahier bleu azur,
Je retrouve ton message,
Mots anciens, sans image.
Je contemple ce trésor,
Aussi précieux que de l’or,
Paroles d’amour, retrouvées :
« Et n’oublie pas de m’aimer »
Apaisante tel un zéphyr,
Légère comme l’oiseau lyre,
Une phrase toute simple,
Presque comme une plainte.
Enfoui depuis tant d’années
Endormi puis oublié,
Ce doux et tendre aveu
Apparaît devant mes yeux.
Ton image se dessine
Les jours heureux se raniment
De magnifiques journées,
Ton rire dans le ciel d’été.
Mes doigts effleurent le papier,
Caressent le grain révélé,
De ce cahier si ancien,
Précieux, comme un parchemin.
Au fil des jours qui s’égrènent,
Quand la nuit quitte la plaine,
Quand le jour va se lever,
« Et n’oublie pas de m’aimer ».
Sur un cahier bleu azur,
Je retrouve ton message,
Mots anciens, sans image.
Je contemple ce trésor,
Aussi précieux que de l’or,
Paroles d’amour, retrouvées :
« Et n’oublie pas de m’aimer »
Apaisante tel un zéphyr,
Légère comme l’oiseau lyre,
Une phrase toute simple,
Presque comme une plainte.
Enfoui depuis tant d’années
Endormi puis oublié,
Ce doux et tendre aveu
Apparaît devant mes yeux.
Ton image se dessine
Les jours heureux se raniment
De magnifiques journées,
Ton rire dans le ciel d’été.
Mes doigts effleurent le papier,
Caressent le grain révélé,
De ce cahier si ancien,
Précieux, comme un parchemin.
Au fil des jours qui s’égrènent,
Quand la nuit quitte la plaine,
Quand le jour va se lever,
« Et n’oublie pas de m’aimer ».
