Hasta luego
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Ô combien de mes maux n’ai-je transcrits en mots
En comptant s’il le faut ceux dont je n’étais chaud
Je retiens mon plumeau sans jouer du pipeau
A mon pied certes bot voyez comme c’est beau
Ou chaque fois sans rire et vraiment sans délire
J’essaye de mourir pour enfin vous écrire
Donnez vos mains à lire essayez de sourire
J’en ai marre de l’ire envoyez moi vos rires
Aimez quelques échos amenez vos égaux
Je ne suis point de haut je crie du ciboulot
Bout à bosse chameau je souffre du chapeau
Si vous amenez l’eau, allons au parc Montceau
Bé me voilà satyre en déconnant, sans rire
Sérieux dois-je mourir, un œuf me faire frire
En cet œil qui m’attire et en fait me déchire
Bon, riez donc du sire en vous moquant du pire
Vôtre charme et bouleau tant par monts ou par vaux
Me pipent le sureau me niquent mon égo
Et mon cœur qui est gros de nouveau coule à flots
Laissez-moi c’en est trop, souvenir, te quiero…
En comptant s’il le faut ceux dont je n’étais chaud
Je retiens mon plumeau sans jouer du pipeau
A mon pied certes bot voyez comme c’est beau
Ou chaque fois sans rire et vraiment sans délire
J’essaye de mourir pour enfin vous écrire
Donnez vos mains à lire essayez de sourire
J’en ai marre de l’ire envoyez moi vos rires
Aimez quelques échos amenez vos égaux
Je ne suis point de haut je crie du ciboulot
Bout à bosse chameau je souffre du chapeau
Si vous amenez l’eau, allons au parc Montceau
Bé me voilà satyre en déconnant, sans rire
Sérieux dois-je mourir, un œuf me faire frire
En cet œil qui m’attire et en fait me déchire
Bon, riez donc du sire en vous moquant du pire
Vôtre charme et bouleau tant par monts ou par vaux
Me pipent le sureau me niquent mon égo
Et mon cœur qui est gros de nouveau coule à flots
Laissez-moi c’en est trop, souvenir, te quiero…
zut, je suis preum's ! Ecrit sur l'album Barzak d'Anouar Brahem écouté deux fois ;)
