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On ne peut plus plaire...

Je brûlais de m'asseoir à sa table d'amour, et je n'ai pas craint que sortent de sa bouche des charbons de feu, car le sort de mon cœur naviguait sur ses lèvres.

La première fois que nos regards se sont croisés, les soldats de ses yeux ont fait irruption dans mon organisme et ont détruit le centre de la volonté. Ce jour là, les dieux sont descendus sur moi et m'ont oint de béatitudes.

Peu à peu, mon cœur a poussé comme une graine qu'on sème et arrose avec amour, si bien qu'au bout d'un regard l'arbre de mon cœur était plus grand que la statue de la liberté.

On ne peut plus plaire comme elle m'a plu, même si on a des yeux resplendissants comme des miettes de soleil.


écrit en 2005

© Poème posté le 14/10/2011 par Chicabala

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