Sur ton visage
Une larme luit,
Source cachée dans l'ombre
De ta tristesse
Ou de ta joie.
Tu es nue,
Allongée,
Ton corps,
Epuisé
N'entend plus rien,
Il craint la caresse de trop...
Celle faisant naître
L'obscure vérité
De ta blessure essentielle,
Inconsciente, désertée, et
Impénétrable.
Segal
