Ewe !
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Mon chat étire une oreille en terrasse
Au son d’un crapaud qui s’illusionne encore
Tout gazouille d’effroi
Rouspète de moiteur
La mollesse du plomb chahute le ciel
Jusqu’au bord du toit qui sifflote effrayé
La plaine en face, a demi moissonnée est déserte,
Les andains, silencieux !
Le dernier flâneur s’en est allé
Avec le tintement du ruisselet assoiffé
Et j’aperçois la dernière églantine en fleurs
Toute rose au sommet d’une haie.
Gauche est mon errance excitée de l’attente
Foulant le miel du trèfle rose, ivre d’abeilles
Plaisir de voir quelle, en splendeur,
Surpassera l’autre
Sur la peau mûre du soleil
Le vent saccade son tambour
Quand mon cœur agite son flambeau
Enfin,
Il pleut !
Au son d’un crapaud qui s’illusionne encore
Tout gazouille d’effroi
Rouspète de moiteur
La mollesse du plomb chahute le ciel
Jusqu’au bord du toit qui sifflote effrayé
La plaine en face, a demi moissonnée est déserte,
Les andains, silencieux !
Le dernier flâneur s’en est allé
Avec le tintement du ruisselet assoiffé
Et j’aperçois la dernière églantine en fleurs
Toute rose au sommet d’une haie.
Gauche est mon errance excitée de l’attente
Foulant le miel du trèfle rose, ivre d’abeilles
Plaisir de voir quelle, en splendeur,
Surpassera l’autre
Sur la peau mûre du soleil
Le vent saccade son tambour
Quand mon cœur agite son flambeau
Enfin,
Il pleut !
