Désir
1
J’aurais tant à te dire
pourtant il faut me taire
que faire d’un souvenir
qui pourrait te déplaire ?
Ton corps avec le vent
tes mains avec la feuille
les formes du printemps
les saisons qui s‘effeuillent,
quand meurt à chaque instant
la voix qui m’était chère
quand passent avec le temps
les oublieux hivers :
n’entends-tu battre en toi
le coeur de mes silences ?
Aussi vrai que mes bras
t’emportent dans mes danses
et qu’au ciel de mes pas
comme un éclat de rire
se glissent sous mes doigts
les ailes du désir…
pourtant il faut me taire
que faire d’un souvenir
qui pourrait te déplaire ?
Ton corps avec le vent
tes mains avec la feuille
les formes du printemps
les saisons qui s‘effeuillent,
quand meurt à chaque instant
la voix qui m’était chère
quand passent avec le temps
les oublieux hivers :
n’entends-tu battre en toi
le coeur de mes silences ?
Aussi vrai que mes bras
t’emportent dans mes danses
et qu’au ciel de mes pas
comme un éclat de rire
se glissent sous mes doigts
les ailes du désir…
