Transfert
Ton désespoir meurtrit mon être
Mes mots sur mes lèvres tombent muets
Mes rires étouffent dans ma gorge nouée
Pour toi enjouée toujours dois paraître
Mes entrailles hurlent tes douleurs
Ta présence implore autant que redoute
Béni le jour qui me fit croiser ta route
Mon âme souffre et crie mon bonheur
J’ai épuisé jadis toutes mes haines
Tout le mal qu’on pourrait me faire
M’indiffère mais vis ton enfer
Impuissante à terrasser tes peines
Tes blessures dont on ne guérit pas
Me sera plus doux de te les prendre
Que risquer tantôt de te perdre
Divertirai ta vie jusqu’à notre trépas
Mes mots sur mes lèvres tombent muets
Mes rires étouffent dans ma gorge nouée
Pour toi enjouée toujours dois paraître
Mes entrailles hurlent tes douleurs
Ta présence implore autant que redoute
Béni le jour qui me fit croiser ta route
Mon âme souffre et crie mon bonheur
J’ai épuisé jadis toutes mes haines
Tout le mal qu’on pourrait me faire
M’indiffère mais vis ton enfer
Impuissante à terrasser tes peines
Tes blessures dont on ne guérit pas
Me sera plus doux de te les prendre
Que risquer tantôt de te perdre
Divertirai ta vie jusqu’à notre trépas
Merci à tous pour vos critiques constructives qui m'ont permis d'aboutir à ce texte que j'avais du mal à mettre en forme... Me tenait-il à cœur à ce point ?
