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En vents coulis

En d’inutiles frissons
Je souffre de sentir
Courir sur mon cou raidi
Ton absence en vents coulis
Qui s’immisce dans mon corsage.

La porte comme une gifle a claqué
Était-ce bien ta présence
Ou simple courant d’air
Qui mes cheveux dénoués
Caressait dans un souffle frais ?

Je voudrais tant croire
Qu’un jour s’uniraient
Par delà les nuages nos deux âmes
Dans un tourbillon printanier
Sur un air sifflé par les Anges.

© Poème posté le 30/11/2010 par Ann

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